jeudi 16 décembre 2010

La Solidarité humaine




(1) L’idée de
solidarité humaine à l’échelle mondiale peut changer le monde, a déclaré Lech Walesa, cofondateur du mouvement ouvrier Solidarnosc et lauréat du prix Nobel de la paix en 1983. L’ancien Président de la république polonaise inaugurait alors la cérémonie de lancement de la première Journée internationale de la solidarité humaine, qui sera célébrée chaque année le 20 décembre.

Cette Journée, proclamée par l’Assemblée générale des nations unies en 2005, a pour but de souligner l’importance de la solidarité pour faire progresser l’ordre du jour des Nations Unies en matière de développement, en particulier, la lutte contre la pauvreté.

La Déclaration du Millénaire, adoptée par les chefs d’État et de gouvernement en 2000, définit d’ailleurs la solidarité comme l’une des valeurs fondamentales essentielles aux relations internationales du XXIe siècle.

La solidarité, ce n’est pas que la compassion. Elle est un sentiment d’unité et de responsabilité commune, a souligné Lech Walesa. Nous devons en faire la base de l’ordre mondial contemporain. Elle doit réunir la communauté internationale pour l’amener à réaliser sa supériorité sur les intérêts nationaux, en appelant à s’opposer à la vision de conflit et à y répondre par une vision de principes basée sur cette valeur.

(2)Le concept de la Journée de la solidarité humaine a pris naissance à l’occasion du premier anniversaire des événements du 11 septembre 2001. Bien plus que la seule commémoration des mouvements de solidarité suscités par le drame, il s’agissait essentiellement de donner suite à la prise de conscience qu’il a générée pour contribuer à la réflexion sur les conditions d’une solidarité universelle et sur les valeurs éthiques et spirituelles communes susceptibles d'orienter les sociétés de demain. Car s’il y a en effet urgence à redécouvrir ou à redéfinir en profondeur les valeurs d’une communauté humaine digne de ce nom, la question demeure de savoir comment, de façon concrète et constructive, donner un sens effectif aux notions de tolérance et de solidarité.

Bibliographie:

Texte 1:
Consulté le: 15/12/2010

Texte 2:
Auteur: fondation Ostad Elahi
Consulté le: 15/12/2010

Bibliographie image:
Consulté le: 15/12/2010

Jour de la Solidarité Humaine.




La Journée internationale de la solidarité humaine met en lumière le fait qu’il est important d’agir de concert en faveur des personnes les plus vulnérables de la société. On trouve dans la Déclaration du Millénaire l’une des expressions les plus profondes de ce principe, dans laquelle les États Membres de l’Organisation des Nations Unies considèrent la solidarité comme l’une des valeurs fondamentales qui doivent sous-tendre les relations internationales au XXIe siècle.



La Déclaration du Millénaire énonce en effet que « les problèmes mondiaux doivent être gérés multilatéralement et de telle façon que les coûts et les charges soient justement répartis conformément aux principes fondamentaux de l’équité et de la justice sociale. Ceux qui souffrent ou qui sont particulièrement défavorisés méritent une aide de la part des privilégiés ». La Déclaration définit également une série d’objectifs connus sous le nom d’« Objectifs du Millénaire pour le développement » –feuille de route assortie de délais et axée sur des objectifs précis, visant à réduire la pauvreté, la faim et la dégradation de l’environnement et à améliorer la santé et l’accès à l’éducation.



Cette année, l’examen des progrès accomplis vers la réalisation des objectifs, y compris dans le cadre du Sommet du Millénaire, a montré, par des preuves tangibles, que les gouvernements, les organisations non gouvernementales, les associations philanthropiques, le secteur privé et l’ONU collaboraient de manière solidaire. De nombreux pays devraient pouvoir réduire de moitié le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté d’ici à 2015; les effectifs scolaires ont augmenté, les filles sont plus nombreuses à aller à l’école et les maladies sont mieux maîtrisées.



Malgré ces signes encourageants, il subsiste de profondes disparités entre les pays et à l’intérieur des pays. Par ailleurs, les acquis durement gagnés en matière de développement ont été compromis par les bouleversements économiques et financiers, l’instabilité des prix des denrées alimentaires et des marchés énergétiques, de même que par les impacts des catastrophes naturelles et du changement climatique. La crise économique mondiale a poussé environ 64 millions de personnes supplémentaires dans la pauvreté et le chômage a augmenté de plus de 30 millions depuis 2007.



En cette Journée internationale de la solidarité humaine, prenons l’engagement –en tant que nations et qu’individus– de tendre la main à nos voisins. Vivons notre vie quotidienne en manifestant notre solidarité avec ceux qui sont moins favorisés –les pauvres, les malades et les personnes âgées, les victimes de mauvais traitement et de discrimination ou les personnes dont les droits sont violés– afin d’instaurer un monde meilleur pour tous.
Il y a sans doute plusieurs formes de solidarité renvoyant toutes à la reconnaissance de chaque humain en tant qu’humain dans un cadre familial, étatique, international ou mondial. L’idée sous-jacente à ces formes est celle du souci de l’autre logé à la même enseigne que soi, cet autre lié par un même destin à porter, une même dette à payer, un même mal à affronter, un même risque à prendre ensemble. Mais la notion est bien complexe qui connaît un regain d’intérêt depuis le milieu du 19ème siècle. Elle a donné lieu chez Léon Bourgeois[1], d’un point de vue laïc, au solidarisme ou chez Edith Stein au début du 20ème siècle[2], à une doctrine plus complexe prenant appui sur la phénoménologie husserlienne. Mais de la solidarité au solidarisme peut-être passe-t-on de l’idée de dette contractée ensemble à celle de devoir social.

Bibliographie:
[1]Site de Consultation:http://www.pfcmc.com/News/fr-press/docs/2010/SGSM13314.doc.htm
Date de Consultation: 15/12/10

[2]Site de Consultation: http://www.tanellaboni.net/?p=80
Date de Conultation: 15/12/10

Photo:
Site de consultation:http://www.google.fr/images?hl=es&source=imghp&q=jour+de+la+solidarite+humaine&gbv=2&aq=f&aqi=&aql=&oq=&gs_rfai=
Date de consultation : 15/12/10

lundi 29 novembre 2010

Journée mondiale climat






8 décembre : Journée Mondiale du Climat


Y'a plus d'saisons ma bonne dame... à l'initiative de plusieurs associations écologiques de France et de Belgique, nous fêtons, le 8 décembre, la journée mondiale du climat (ou journée mondiale contre le changement climatique).

Réchauffement climatique
Il ne se passe plus une semaine sans qu'on nous parle du réchauffement climatique et des conséquences qu'il fait peser sur l'avenir de la planète. Il n'est pas dans notre propops de prendre le contre-pieds de cette thèse "officielle", mais notre indépendance éditoriale nous oblige à signaler que la communauté scientifique n'est pas unanime et que les nombreux sites internet qui relayent ces "vérités" préfabriquées ne démontrent pas grand chose... à les écouter, il "suffirait" de réduire de façon draconienne la consommation d'énergie sur la planète... les faits sont souvent plus complexes et l'histoire de la planète s'inscrit dans une longue alternance de périodes chaudes et glaciaires.

Nous avons donc recherché des sites environnementaux qui nous paraissaient donner des informations plus fiables et nous vous proposons de les visiter (leurs contenus reDes associations écologistes organisent aujourd'hui la Journée mondiale du climat. Nom de code : "10/10/10" (10 octobre 2010). "Cela va être, je pense, la journée d'action citoyenne la plus suivie de l'histoire de la planète", s'est plu à annoncer Bill McKibben, cofondateur du mouvement 350.org, à l'origine de cette journée. L'idée étant que "les gens découragés transforment leur frustration en actions".

Destinée à encouragé les citoyens à multiplier les petits gestes écologiques pour donner l'exemple à leurs dirigeants, cette initiative vise surtout à pousser les Etats à renforcer leurs actions contre le réchauffement climatique. A deux mois de la conférence internationale sur le climat, à Cancun (Mexique, 29 novembre-10 décembre), l'objectif est d'effacer la déception qui avait prévalu l'an dernier, à l'issue du Sommet de Copenhague.

7 000 événements en 24 heures dans 188 pays

Nettoyage de cours d'eau aux Etats-Unis, journée sans voiture dans le Pacifique (Tonga, Papouasie-Nouvelle Guinée), course aux déchets et sculptures d'ordures à Pékin, arbres replantés en République démocratique du Congo et aux îles Fidji... Au total quelque 7 000 événements sont prévus ou en cours dans 188 pays. Le coup d'envoi a été donné en Australie et en Nouvelle-Zélande ce matin, avant de se prolonger sur le continent asiatique.

En France, entre autres, la fondation GoodPlanet, présidée par Yann Arthus-Bertrand, relaye l'initiative, avec pour objectif que chacun r éduise volontairement ses émissions de gaz à effet de serre de 10 %. Des entreprises, des clubs de sport ou encore des mairies, dont Paris, Bordeaux, Lyon et Lille proposent diverses animations (balades à vélo, concerts gratuits, cours de jardinage, sensibilisation au tri, etc.) Plus d'infos sur l'opération dans le monde et en France : www.350.org et www.1010.fr

stant sous la responsabilité de leurs auteurs) .



Bibliographie:
Site : http://www.journee-mondiale.com/187/8_decembre-climat.htm
Date de Consultation : 29/11/10

Site: http://www.metrofrance.com/info/journee-mondiale-d-actions-pour-le-climat/mjjj!DC321c2f0P6/
Date de Consultation: 29/11/10

Photo:
Site : http://mpj2009.files.wordpress.com/2009/12/glace-rechauffement-climatique-wwf.jpg
Date de Consultation : 29/11/10

10 Octobre: Journée mondiale pour le climat

(1)Le coup d’envoi a été donné dimanche matin en Australie. L’opération "10:10:10" a fait ensuite le tour du monde. Selon les estimations, l’opération en faveur du climat, qui a reçu le soutien du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon, a mobilisé près d’un million de personnes dans plus d’une quarantaine de pays. Paris fait partie des capitales qui se sont engagées.
Cette journée baptisée "10:10:10" s’est tenue à la fin de la semaine de négociations sous l’égide de l’ONU qui s’est tenue à Tianjin, en Chine, où les délégués de plus de 170 pays ont tenté de relancer le processus de négociations sur le climat à moins de deux mois du Sommet de Cancun. Des milliers de "petits" gestes se sont multipliés à travers le monde tout au long du dimanche pour pour donner l’exemple aux dirigeants de la planète. Le président des Maldives, pays qui risque de disparaître à terme sous l’effet de la montée des océans, a installé des panneaux solaires sur le toit de sa maison. A Pékin, des jeunes ont couru dans la ville pour collecter des ordures que des artistes vont ensuite sculpter. Au Ghana, une ballade a été organisée autour de lieux menacés par le réchauffement climatique. Autres exemples parmi de nombreux autres : un « Téléthon du climat » aux Pays-Bas, un festival écolo à Buenos Aires ou encore une ballade à vélo à Barcelone.

(2)La Journée mondiale sur le climat, organisée par l'ONG 350.org, s'est tenue comme prévue le 10 octobre 2010 dans plusieurs. L'organisation 350.org vise à sensibiliser les dirigeants du monde entier sur les problèmes du réchauffement du climat à travers l'organisation de milliers d'actions locales dans le monde.

Cet évènement est considéré comme la plus longue journée d'engagements citoyens pour le climat à travers 7.000 manifestations annoncées dans 188 pays. "Les seuls pays qui n'y prennent pas part, à notre connaissance, sont la Guinée équatoriale, San Marin et la Corée du Nord " a déclaré le cofondateur de 350.org Bill McKibben.


Bibliographie:
Texte (1):
Auteur: Philippe Martin
Consultation le: 29/11/2010
Texte (2):
Auteur: Ushuaïa
Consultation le: 29/11/2010

dimanche 14 novembre 2010

28 novembre: Journée mondiale sans achats


(1)La journée sans achat ou « Buy Nothing Day » (BND) aux États-Unis est une manifestation non-violente de boycott des achats, pour protester contre les gâchis de la société de consommation. Reprise internationalement par Adbusters, l'opération fut lancée en 1992 par le canadien Ted Dave avec le slogan « enough is enough! » (« assez c'est assez ! »). La première fois elle s'appelait « No shop day ».

Les organisateurs de cette manifestation justifient leur action pour protester contre la société de consommation et ce qu'elle entraîne : dégradation de l'environnement, exploitation des populations ou encore perte des valeurs humaines, emprise de la publicité qui pousse à avoir plutôt que d'être.

La Journée sans achats a lieu le dernier vendredi (Amérique du nord) ou samedi (Europe) de novembre.


(2)Aujourd’hui le caddie est devenu un véritable totem pour les sociétés occidentales. Notre niveau de satisfaction dépend généralement de son niveau de remplissage et nous lorgnons toujours avec envie sur les caddies plus remplis que le notre. J’achète donc je suis : c’est le credo des accros de la carte de crédit. Qui n’a jamais été pris d’une fièvre acheteuse ? Et qui n’a jamais regretté ses achats impulsifs ?

Pour tout ceux qui en ont assez de faire partie de cette société de surconsommation, un rendez-vous incontournable : la journée sans achats fétée chaque année le 26 novembre.

La journée sans achats, c’est 24 heures de réflexion sur l’impact social, économique et écologique de la consommation des pays riches sur l’ensemble de la planète. N’oublions pas que 20% de la population mondiale consomme 80% des ressources planétaires !

Lancé à l’initiative de la
Media Fondation à Vancouver, cet événement est relayé dans de nombreux pays depuis plusieurs années. C’est une journée symbolique dont le mot d’ordre est de ne rien acheter et de réfléchir à ce que signifie réellement la société de consommation. L’un des seuls pouvoirs dont chacun d’entre nous dispose est celui de décider d’acheter ou de ne pas acheter. Nous pouvons librement décider où et à quel prix nous passerons à la caisse. De nos jours l’être humain est trop souvent réduit à une seule dimension : le consommateur. C’est la négation pure et simple de notre humanité. Mais quoi que pensent les multinationales, nous ne nous réduisons pas à un porte-monnaie. Nous avons aussi une dimension spirituelle, culturelle et philosophique qui font notre richesse. Nous avons effectivement des désirs mais ce n’est certainement pas une quelconque marque de chips, eau de toilette ou de chaussures de sport qui pourrait les combler.


Bibliographie:

Texte 1:
Consultation le:14/11/10
Texte 2:
Consulté le: 14/11/10

Bibliographie photo:
Consultation le:14/11/10

Journée mondiale sans achats



Et si on profitait de la crise pour s’arrêter et réfléchir ?
En cette période de crise financière mondiale, la journée sans achat célébrée le 26 novembre peut vous permettre d’aborder les thèmes de la consommation et de la publicité.



Le pouvoir de dire non ?
Aujourd’hui le caddie est devenu un véritable totem pour les sociétés occidentales. Notre niveau de satisfaction dépend généralement de son niveau de remplissage et nous lorgnons toujours avec envie sur les caddies plus remplis que le notre. J’achète donc je suis : c’est le credo des accros de la carte de crédit. Qui n’a jamais été pris d’une fièvre acheteuse ? Et qui n’a jamais regretté ses achats impulsifs ?

Pour tout ceux qui en ont assez de faire partie de cette société de surconsommation, un rendez-vous incontournable : la journée sans achats fétée chaque année le 26 novembre.

La journée sans achats, c’est 24 heures de réflexion sur l’impact social, économique et écologique de la consommation des pays riches sur l’ensemble de la planète. N’oublions pas que 20% de la population mondiale consomme 80% des ressources planétaires !

Lancé à l’initiative de la Media Fondation à Vancouver, cet événement est relayé dans de nombreux pays depuis plusieurs années. C’est une journée symbolique dont le mot d’ordre est de ne rien acheter et de réfléchir à ce que signifie réellement la société de consommation. L’un des seuls pouvoirs dont chacun d’entre nous dispose est celui de décider d’acheter ou de ne pas acheter. Nous pouvons librement décider où et à quel prix nous passerons à la caisse. De nos jours l’être humain est trop souvent réduit à une seule dimension : le consommateur. C’est la négation pure et simple de notre humanité. Mais quoi que pensent les multinationales, nous ne nous réduisons pas à un porte-monnaie. Nous avons aussi une dimension spirituelle, culturelle et philosophique qui font notre richesse. Nous avons effectivement des désirs mais ce n’est certainement pas une quelconque marque de chips, eau de toilette ou de chaussures de sport qui pourrait les combler.

La journée sans achats est le meilleur moyen de s’interroger sur ses actes de consommation. Il est nécessaire de prendre de temps en temps du recul pour réfléchir aux valeurs que nous souhaitons défendre, comme le partage, le respect et la qualité. C’est aussi un instant privilégié pour nous interroger non seulement sur nos droits, mais surtout sur nos devoirs et nos responsabilités. Nous disposons d’un réel pouvoir économique qui peut se transformer en un pouvoir de pression. La décision d’achat ou de non-achat peut donc devenir un acte politique qui contribuerait à changer le système. Consommer autrement, c’est revendiquer sa volonté de voir évoluer les législations, c’est dire oui à une approche éthique de l’acte d’achat, aux alternatives économiques et à une autre gestion de son temps.

On nous pousse à croire que surconsommer est notre destinée d’acteur social ; notre raison d’être dans la société. D’ailleurs, ne voit-on pas que sont exclus tout ceux qui ne peuvent, comme nous, faire leur "shopping " hebdomadaire ! Notre vie ne dépend-elle que de la couleur de notre carte de crédit ? L’achat serait-il notre seul moyen d’exister ?




Bibliographie:
Date de Consultation : 14/11/10
Site : http://www.journee-mondiale.com/141/26_novembre-sans_achats.htm
Site :http://www.difusion.com/ideas_details/2/385/4690/journee_sans_achats.html

Photo:
Date de Consultation: 14/11/10
Site : http://fslimousin.free.fr/IMG/jpg/2006jsa_af-pe2.jpg

mercredi 10 novembre 2010

Pollution et Mobilité urbaine





La concentration et l’activité humaine dans les villes accroissent effectivement l’importance des pollutions.

La nature des déchets et la dispersion des habitations humaines dans les campagnes où vivait plus de 70 % de la population française avant 1950, limitait fortement la pollution domestique qui ne dépassait pas le cadre de la ferme.
Aujourd’hui, la majeure partie de la population d’Europe occidentale vit en ville (en France 80 %) et l’addition d’un très grand nombre de pollutions élémentaires, par les réseaux d’égouts et les dispositifs de collecte d’ordures ménagères, provoque le rejet de grandes quantités de déchets, en un même endroit.

Quatre types de pollutions peuvent être distingués.

La pollution de l’air : elle résulte aujourd’hui d’abord des gaz rejetés par les véhicules automobiles, mais également des gaz rejetés par les appareils de chauffage au fuel domestique et des gaz et poussières émanant des industries. Ces gaz toxiques contiennent principalement des oxydes de carbone, d’azote et de soufre ainsi que des particules de carbone imbrûlées (poussières noires) qui provoquent des maladies des voies respiratoires et une anémie chronique.

La pollution des eaux : il s’agit du rejet dans les rivières et les lacs des matières organiques mêlées à des détergents et des micropolluants. Elles provoquent une forte chute de la quantité d’oxygène dissous dans l’eau, à la suite de sa consommation par l’oxydation de ces rejets.

La pollution sonore : six millions de français habitent en zone bruyante où leurs activités quotidiennes sont perturbées.

La pollution des sols : l’extension des zones urbaines qui s’accompagne du bétonnage et du goudronnage des surfaces viabilisées, stérilise et imperméabilise les sols. Une pollution encore plus grave peut se produire sur des sites industriels, par exemple à la suite de l’enfouissement ou du ruissellement de déchets toxiques.


Une part croissante de la population habite dans des pôles urbains de plus en plus étendus. Dans ce contexte, la mobilité est un droit générique ouvrant l’accès à tous les autres droits (sociaux, culturels, médicaux…). Avec l'Institut pour la ville en mouvement (IVM), qu’il a créé en 2000, le groupe PSA Peugeot Citroën s’engage et contribue aux défis futurs en matière de développement durable et responsable.

La mobilité est un enjeu de société. Des millions de personnes circulent à bord de véhicules Peugeot ou Citroën ; il est donc de la responsabilité de PSA Peugeot Citroën de fabriquer des voitures propres et sûres. Mais, le Groupe doit aussi prendre en considération le milieu dans lequel évolue l'automobile notamment dans les zones urbaines.

L’évolution de la démographie, de l’étalement urbain font que tous les modes de transport, individuels ou collectifs, doivent être complémentaires. PSA entend s’investir dans la réflexion sur l’inter modalité et la multi modalité des transports.

Bibliographie :

Texte 1
La mobilité urbaine : l'Institut pour la ville en mouvement, un engagement du groupe
Date : 31/10/10
Disponbile: http://environnement.ecoles.free.fr/la%20pollution%20urbaine.htm

Texte 2
Nom du site : La Pollution Urbaine
Date : 31/10/10
Disponible: http://www.psa-peugeot-citroen.com/fr/psa_groupe/mobilite_b3.php

Photo:
Date: 31/10/10
Disponible : http://www.quebecurbain.qc.ca/archives/pol.jpg