
Pour 2005 : "La diversité des zones humides est un trésor"
Notre thème de la Journée mondiale des zones humides 2005 porte sur la diversité culturelle et biologique des zones humides avec pour slogan "La diversité des zones humides est un trésor".




2) le droit être informé: que l’on donne les informations nécessaires pour faire un choix avisé et être protégé contre les publicités et les labels malhonnêtes ou trompeurs;
3) le droit de choisir: être capable de faire un choix à partir d’une série de produits et services offerts, à des prix compétitifs, avec l’assurance d’une qualité satisfaisante;
4) le droit d’être entendu: avoir les intérêts du consommateur représentés dans la conception et l’exécution des politiques gouvernementales et dans le développement des produits et des services;
5) le droit à la satisfaction des besoins de base: avoir accès aux biens et services essentiels de base : nourriture adéquate, vêtements, logement, soins de santé, éducation, services publics, eau et hygiène;
6) le droit à la réparation: recevoir une prise en compte honnête des plaintes justifiées comprenant une compensation pour un manque de représentation, des biens défectueux ou des services insatisfaisants;
7) le droit à l’éducation du consommateur: acquérir le savoir et les aptitudes nécessaires pour être informé, pour faire des choix de biens et de services en confiance, tout en étant conscient des droits fondamentaux et des responsabilités du consommateur et comment agir sur celles-ci;
8) le droit à un environnement sain: vivre et travailler dans un environnement qui ne menace pas le bien-être des générations présentes et futures.



(1)Le coup d’envoi a été donné dimanche matin en Australie. L’opération "10:10:10" a fait ensuite le tour du monde. Selon les estimations, l’opération en faveur du climat, qui a reçu le soutien du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon, a mobilisé près d’un million de personnes dans plus d’une quarantaine de pays. Paris fait partie des capitales qui se sont engagées.Cet évènement est considéré comme la plus longue journée d'engagements citoyens pour le climat à travers 7.000 manifestations annoncées dans 188 pays. "Les seuls pays qui n'y prennent pas part, à notre connaissance, sont la Guinée équatoriale, San Marin et la Corée du Nord " a déclaré le cofondateur de 350.org Bill McKibben.
(1)La journée sans achat ou « Buy Nothing Day » (BND) aux États-Unis est une manifestation non-violente de boycott des achats, pour protester contre les gâchis de la société de consommation. Reprise internationalement par Adbusters, l'opération fut lancée en 1992 par le canadien Ted Dave avec le slogan « enough is enough! » (« assez c'est assez ! »). La première fois elle s'appelait « No shop day ».
Les organisateurs de cette manifestation justifient leur action pour protester contre la société de consommation et ce qu'elle entraîne : dégradation de l'environnement, exploitation des populations ou encore perte des valeurs humaines, emprise de la publicité qui pousse à avoir plutôt que d'être.
La Journée sans achats a lieu le dernier vendredi (Amérique du nord) ou samedi (Europe) de novembre.





La malnutrition doit être définie comme une pathologie, et non comme un état. Il s'agit d'une pathologie systémique aux conséquences multiples et d'étiologies tout aussi variées. L'idée d'une séparation entre une approche quantitative et qualitative est à la fois obsolète et réductrice.
La malnutrition, que ce soit dans l'approche qu'en proposent l'Organisation mondiale de la santé, les organisations humanitaires d'urgence s'y consacrant, ou les différentes études effectuées sur le sujet, peut être la conséquence de plusieurs facteurs, le plus souvent associés. Les carences alimentaires, qu'elles soient quantitatives ou qualitatives (et elles sont souvent les deux), sont une cause très fréquente conduisant à un état de malnutrition. Cependant, d'autres facteurs entrent très souvent en jeu.
On pourra prendre plusieurs exemples pour illustrer ce que représente la malnutrition :
L’état nutritionnel individuel dépend de l'interaction entre les aliments qui sont consommés, de l’état de santé général et de l'environnement physique. La malnutrition est à la fois un trouble médical et social, souvent ancré dans la pauvreté. Associée à la pauvreté, la malnutrition contribue au cercle vicieux créé par un fardeau accru de maladies, un retard de développement et une aptitude réduite au travail. La mauvaise qualité de l'eau et des conditions médiocres d'assainissement sont des déterminants importants à cet égard, mais parfois les améliorations ne profitent pas à la population entière, par exemple lorsque les riches seulement ont les moyens de payer pour de meilleurs approvisionnements en eau ou lorsque l'irrigation est utilisée pour produire des cultures d'exportation. Les conflits civils et les guerres contribuent à l'augmentation de la malnutrition en endommageant les infrastructures d'approvisionnement en eau et en contaminant les approvisionnements.
Les pénuries alimentaires chroniques touchent environ 792 millions de personnes dans le monde (FAO 2000), dont 20% de la population des pays en développement. Dans le monde, la malnutrition touche une personne sur trois et chacune de ses formes principales éclipse la plupart des autres maladies à l’échelle mondiale. La malnutrition affecte tous les groupes d’âge, mais elle est particulièrement fréquente chez les pauvres et ceux qui ont un accès insuffisant à l'eau propre et à un assainissement de bonne qualité et sont privés d’éducation sanitaire. Plus de 70% des enfants souffrant de malnutrition protéino-énergétique vivent en Asie, 26% vivent en Afrique et 4% en Amérique latine et dans les Caraïbes (OMS 2000).